Jalsa Salana du Royaume-Uni - 2013 - sermon du 06-09-2013

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Une fois encore, par la grâce de Dieu, la Jalsa Salana de la Jama’at du Royaume-Uni s’est terminé en apportant dans son sillage toutes ses bénédictions et en affinant davantage notre reconnaissance envers Dieu.

Ceux qui étaient présents dans le chapiteau, ainsi que ceux qui ont suivis la Jalsa grâce à la MTA ou sur Internet ont vu pleuvoir les faveurs divines. [Dans ce contexte, cette année-ci] plus de 100 000 personnes ont pu suivre les déroulements de la Jalsa sur Internet. Ces nouvelles technologies font partie de ces innombrables faveurs que Dieu nous a octroyées.

Généralement après la Jalsa je reçois les impressions ainsi que les félicitations des uns et des autres. Certains m’informent que quoiqu’ils étaient à des milliers de kilomètres ils avaient l’impression d’être présents physiquement. Et après la Jalsa ils ont ressenti une très grande tristesse. Le monde des ahmadis est un univers merveilleux où la sincérité et la fidélité sont sans pareilles. Ces qualités ont de l’effet sur les non musulmans et les non ahmadis dont je compte vous présenter quelques impressions.

Certains se sont présentés en personnes à l’estrade et nous ont fait part de leurs sentiments. Dieu est en train d’établir la grandeur et la gloire de l’Ahmadiyya dans le monde entier. D’un point de vue mondain notre communauté est faible et tout à fait insignifiante, mais puisqu’elle est unie sous la bannière du califat de grands leaders se disent fiers d’être présents pour ces rencontres et prouvent leur reconnaissance envers la Jama’at.

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Hadrat Mirza Masroor Ahmad
Cinquième Calife
de la Jama'at Ahmadiyya

D’aucun parmi les invités n’ont pas eu l’occasion de prendre la parole : ils s’y trouvaient des non musulmans qui nous ont laissé leurs messages d’appréciation dans lesquels il a aucun artifice.

Parmi les invités il y avait le président de la cour suprême du Bénin, M. Batoko Ousmane. Il est aussi le président des juges des cours suprêmes des états francophones, une association qui regroupe 58 pays. Il a dit : « Je remercie ces jeunes et ces enfants qui nous ont servis en toute sincérité matin et soir. Ils avaient le visage souriant tous les jours. Il n’y a pas eu d’événement fâcheux lors de cette grande rencontre. Tout s’est très bien passé et c’était là un très grand exemple de discipline. Je retourne de cette Jalsa débordant de sincérité et de spiritualité. Seule la Jama’at Ahmadiyya se distingue des autres grâce à cet exemple de sincérité et de spiritualité. Aujourd’hui je suis fier d’être musulman. En dépit du nombre considérable de participants, l’organisation a été d’une grande efficacité. De grandes personnalités d’origines diverses, qu’ils soient natifs de ce pays ou d’ailleurs étaient présents pour cette Jalsa. »

M. Batoko Ousmane a aussi tenu une conférence de presse au salon d’honneur de l’aéroport après son retour au Bénin. Ses propos ont été publiés dans les journaux locaux. Il a déclaré que la Jama’at Ahmadiyya a bâti toute une ville sur un terrain de 120 hectares pour organiser sa Jalsa Salana (Hadiqatul Mahdi se trouve sur un terrain de 208 hectares à préciser le Calife) – et qu’on y avait fourni toutes les aménités nécessaires aux participants. Les enfants et les jeunes ont travaillé avec grand dévouement. « C’est la première fois que j’ai vu une communauté aussi dévouée à servir ses invités. Dès qu’un invité avait besoin de quelque chose on faisait de son mieux pour répondre à ses demandes. [...] Quand l’Imam de la Communauté Ahmadiyya prononçait son discours il y avait un silence total dans le chapiteau. Toutes les 31 000 personnes présentes l’écoutaient avec le plus grand respect. C’était une scène merveilleuse que je ne pourrais oublier. »

« Lorsque la Jalsa s’est terminée je n’ai pas vu de ruée vers les sorties. Si quelqu’un frappait son voisin de son coude par inadvertance ou lui marchait sur les pieds il s’excusait promptement. Et on s’excusait pour de petites choses : c’est la première fois que j’en ai fait l’expérience. Trente et un mille personnes vivaient et mangeaient ensemble. Tout était très bien arrangé. Des ministres et d’autres dignitaires étaient présents. Tout cela prouve que la Jama’at Ahmadiyya est une communauté d’intellectuels. Notre pays progressera grâce aux services offerts par cette Jama’at. Je ne m’adresse pas uniquement aux Béninois, mais aux musulmans du monde entier : je leur demande d’apprendre ce que c’est que la paix et la tolérance de la Jama’at Ahmadiyya. Je m’adresse aux Béninois et je leur demande de mettre fin à toute hostilité à l’encontre de la Jama’at Ahmadiyya et d’apprendre ce que c’est que l’Islam des Ahmadis. Le seul désir de leur Calife est d’établir la paix dans le monde. Celui-ci éprouve une grande affection pour les ahmadis et vice-versa. J’ai vu que ces derniers avaient des larmes aux yeux en raison de leur amour pour leur Calife. C’est une image merveilleuse, une image spirituelle que je ne pourrais jamais oublier. »

Une autre invitée de marque était Madame Béatrice Damiba, présidente du Conseil supérieur de la communication au Burkina Faso. Elle avait occupé à deux reprises un poste ministériel, avait été ambassadrice de son pays en Italie, en Autriche et aux Nations unies. Elle a déclaré : « C’est la première fois que j’ai vécu un événement pareil. J’ai représenté mon pays aux Nations unies et j’ai rencontré aussi les envoyés de différents pays. [Et ici au cours de la Jalsa] j’ai vu les délégués de plus de 80 pays. Ils étaient tous unis, ils étaient comme des perles. Je n’ai pas vu des blancs, des noirs, des Anglais ou des Français, mais j’ai vu des ahmadis : tous éprouvaient le même amour pour leur Calife. La chose qui m’a impressionnée était que tous participaient sincèrement à cette Jalsa pour la cause de Dieu : ils étaient tous les invités et les hôtes en même temps. Les hommes, les femmes, les jeunes et les vieux étaient toujours prêts à servir leurs invités : leur amour n’était point affecté mais sortait du tréfonds de leur cœur.

Forte était ma surprise quand j’ai constaté que les femmes et les hommes étaient tenus séparés. Et je me suis dit que les femmes musulmanes d’ici sont traitées de la même manière qu’ailleurs. Quand je suis restée avec elles pour quelques instants mes premières impressions ont disparues. J’ai constaté qu’il y avait des femmes photographes, des femmes cameramen, elles étaient à l’accueil, elles servaient les invités. Et j’ai constaté que le respect des règles de la modestie islamique n’entrave pas la liberté de la femme. Si quelqu’un a des doutes à ce sujet, qu’il vienne ici et qu’il en fasse le constat de visu. Je suis parti dans le bureau du Calife de la communauté Ahmadiyya et j’étais fort étonnée qu’un tout petit bureau pouvait ainsi attirer le monde entier. Je suis partie dans le chapiteau des hommes j’ai écouté le discours du Calife : lorsqu’il entrait tout le monde se mettait debout par respect. C’est une scène que je ne peux décrire. Je n’ai pas vu pareille déférence à l’endroit d’aucun Chef d’état. […] Des milliers de personnes écoutaient en silence ses discours. Ils étaient comme des statues. C’est la première fois que j’ai vu un tel respect et que j’ai fait une pareille expérience. »

Le Ministre de l’Intérieur de la Sierra Leone Monsieur J.B Daouda a déclaré : « En tant que ministre j’ai beaucoup voyagé et j’ai vu de nombreuses conférences. C’est la première fois que j’ai assisté à une conférence où régnaient un tel amour, une telle fraternité, et une telle spiritualité. »

Mme Moussa Damibo, présidente de la cour suprême de la Sierra Leone a dit quant à elle : « L’organisation de la Jalsa était parfaite. Le département de l’hospitalité, de l’accueil, du transport, de la sécurité et des communications ont travaillé d’arrache pied. Cette rencontre est très importante pour réduire l’écart entre les gens appartenant à différentes cultures. Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) nous a présenté un principe [directeur] pour faciliter l’intégration en déclarant qu’en Islam les musulmans sont tous des frères. Les discours étaient si intéressants que je n’ai pas enlevé mes écouteurs tout au long de la conférence. Et les gens servaient les uns les autres avec une grande abnégation. L’hospitalité était sans pareille. Et on faisait preuve d’un grand respect à l’égard des invités, on les honorait. Les bénévoles étaient toujours souriants, reflétant la devise de la communauté « amour pour tous et haine pour personne. »

M. Touré Ali, magistrat à la cour suprême de la Côte d’Ivoire, a aussi occupé, pour une longue période le poste de directeur de cabinet au ministère de la culture de son pays. Il s’intéresse de près à tout ce qui touche à la religion et aime étudier les ouvrages qui traitent de ce sujet ainsi que le Saint Coran. Il accomplissait tous les jours ses prières de fajr à l’hôtel. Et quand il venait pour la Jalsa il ne ratait jamais la prière en congrégation. Tout ému, il avait des larmes aux yeux quand on a présenté un poème du Messie Promis (a.s) lors de la première session de la Jalsa. Il a ajouté par la suite que les paroles du Messie Promis (a.s) lui pénétraient directement au cœur. « C’est la première fois que j’ai entendu des paroles aussi émouvantes sur la Taqwa. Et je n’ai pu me retenir », a-t-il commenté. « J’étais coupé du reste du monde pendant trois jours. J’étais dans un monde spirituel où régnait la félicité. […] Et quand la jalsa s’est terminée je suis retourné dans ce monde […] On s’est très occupé bien de nous. Je n’ai pas de mots pour exprimer ma reconnaissance. »

Un conseiller de l’ancien président du Congo était aussi présent pour la Jalsa. Il est le président d’un parti politique et sera candidat aux prochaines élections présidentielles. Il ne connaissait rien à propos de la communauté Ahmadiyya sauf ce dont nous accusaient nos adversaires. Il a déclaré : « Après avoir participé dans cette rencontre et écouté les paroles du Calife j’affirme sans hésiter qu’il n’y a pas une once de vérité dans les accusations de vos adversaires. Au contraire les leaders de ce monde n’auront d’autre choix que de suivre les principes énoncés par votre Calife. »

Quand il est entré sur le site de la Jalsa il a vu toute une ville bâtie en pleine nature. Et il a demandé : « Avez-vous acheté l’Angleterre toute entière ? » Fort était son étonnement quand on lui a dit que les 3000 à 4000 personnes qui travaillaient sur le site étaient tous des bénévoles. Il était aussi surpris de constater qu’il n’y avait pas de policiers sur le site et que certains des bénévoles – qui se contentaient d’accomplir des tâches ordinaires et qui dormaient à même le sol – occupaient des postes importants dans leur vie professionnelle. « Personne ne pourra avoir le dessus sur votre Jama’at, » a-t-il ajouté. Après m’avoir écouté le deuxième jour de la Jalsa il a commenté : « J’ai rencontré de grands hommes politiques, j’ai assisté à de grandes conférences. Si nous les leaders politiques nous pouvions en toute honnêteté présenter nos accomplissements à notre peuple il aura de grands changements au sein de l’état et dans la population. Mais ce n’est point une tâche facile. […] Plus de 30 000 personnes écoutaient le Calife sans broncher. Quand il faisait des pauses lors de son discours le silence complet régnait dans la salle, comme s’il n’y avait personne. Des fois je levais la tête pour voir si quelqu’un parlait : mais non, ils étaient tous silencieux et avaient les yeux rivés sur le pupitre. Je n’oublierai jamais cette scène. Je n’ai jamais vue une obéissance et une discipline pareille. »

Un représentant de la communauté nigériane de la Belgique était aussi présent pour la Jalsa. Vingt-deux nigériens avaient fait la bai’ah lors de la Jalsa Salana de l’Allemagne et les dirigeants de leur communauté [en Belgique] voulaient endiguer cette tendance. Ils ont envoyé leur représentant à la Jalsa du Royaume-Uni, afin que ce dernier puisse déceler les manquements de la communauté et convaincre ceux qui se sont joints à l’Ahmadiyya à faire marche arrière. Le Nigérien a écouté les discours et a trouvé des réponses satisfaisantes à ses questions. Il a affirmé qu’il n’a pas trouvé de pratique contraire à l’Islam pendant toute la jalsa, qu’il était très content de sa participation et que les discours du Calife avaient eu un grand effet sur lui. Il s’est dit impressionner par l’événement et par la sincérité et l’amour des bénévoles.

Le président de la Jama’at du Tadjikistan a résumé toute la Jalsa en la phrase : « Un véritable miracle. » Il a ajouté qu’il n’a pas décelé la moindre lacune pendant ces trois jours.

Un parlementaire du Guatemala, de confession chrétienne, s’est dit impressionner par la fraternité, l’amour et l’unité au sein de la communauté. La belle image de l’Islam présentée par la communauté est différente de celle des autres [musulmans]. Quoique les participants appartenaient à différents peuples leur cœur battait à l’unisson.

Une professeure japonaise a loué l’action de la communauté lorsque que son pays a été frappé par le tsunami. Elle a ajouté que la communauté a servi son peuple sans faire de distinction de religion ou d’origine ethnique et qu’il n’y a aucune contradiction entre les œuvres et la doctrine de la jama’at.

Une invitée non musulmane de la Belgique était aussi présente pour la Jalsa. Elle logeait à la Jamia-Ahmadiyya. Tôt un matin, alors qu’elle était toute seule à l’heure de la prière Tahajjud on l’invita à venir prier. Une nouvelle convertie lui enseigna comment faire les ablutions et accomplir la Salat. Le premier jour de la Jalsa elle portait une blouse et des jeans. Lorsqu’elle a vu les vêtements des dames [ahmadies] elle a voulu en porter et l’épouse du missionnaire lui en acheta au marché [de la Jalsa]. Elle déclara que les propos du Calife sur l’Islam et sur les qualités d’un muttaqui eurent un profond effet sur elle. Elle décida d’embrasser l’Islam et fit son serment d’allégeance le jour de la Bai’ah internationale.

Ainsi le climat spirituel de la Jalsa à un effet particulier sur les Ahmadis et les autres. Ceux qui sont de nature noble n’ont d’autre recours que d’accepter les beautés de l’Islam et se joignent à la Jama’at Ahmadiyya. Mais les musulmans qui ont reçu l’ordre de transmettre les salutations du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) à l’Imam Al-Mahdi, même s’ils ont à ramper sur de la glace, ne comprennent pas cela.

L’hospitalité des jeunes et des vieux, des femmes et des enfants a un effet particulier sur les invités, surtout les non musulmans. Le dévouement des Ahmadis est un tabligh silencieux. L’enfant qui offre de l’eau à boire laisse son empreinte sur les cœurs et les place aux pieds du Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Les services rendus par les jeunes hommes et les jeunes femmes ont un profond effet sur les autres. Ces bénévoles attirent les prières des Ahmadis et présentent aux autres les véritables enseignements de l’Islam. Ainsi je remercie tous ces bénévoles hommes et femmes qui ont travaillé en toute abnégation et ont fait preuve d’une grande courtoisie dans l’exercice de leurs fonctions. Sans nul doute il y a eu de grandes améliorations par rapport à l’année dernière. Les invités du département Tabshir et ceux des pays arabes ont eu cette année-ci un bon séjour.

Par rapport à l’année dernière il y a eu de l’amélioration à la cuisine et les repas servis étaient de meilleure qualité. Mais il y a quelqu’un a critiqué le repas en disant qu’il était nauséabond et avarié. Les autres l’ont apprécié, moi-même j’en ai mangé à différents moments et il n’était pas avarié. Je connais l’auteur de ces reproches : il se croit plus habile et pense que les autres sont des incompétents. Selon ses affirmations, un jour en le voyant dans les cuisines en Allemagne, le Quatrième Calife aurait déclaré à son propos : « Puisque tu es là je n’ai pas de soucis à me faire. » Dieu seul sait si le Calife avait dit ceci à son sujet, mais s’il avait vu la vantardise du concerné il aurait vite repris ses paroles. Nous Ahmadis, nous devons nous débarrasser de ces défauts que sont l’auto glorification, le fait de vanter ses propres mérites et de critiquer les autres à tort et à travers. Les œuvres de la communauté Ahmadiyya ne dépendent pas d’un seul individu. La beauté de la Jama’at Ahmadiyya réside dans son travail d’équipe et c’est cela qui a été loué par les autres. Par la grâce de Dieu ici au Royaume-Uni nous avons des centaines voire des milliers de bénévoles. Si l’on enlève un, dix autres seront prêts à servir à sa place. Ce sont des personnes qui font preuve d’humilité et qui craignent Dieu. En tout cas moi j’ai besoin de travailleurs humbles et c’est en faveur de ces personnes que je prie.

Il y a eu des doléances concernant les khuddam qui assuraient la sécurité. On dit que certains étaient rudes et qu’un jeune a été blessé. Ceux qui assurent la sécurité doivent être certes vigilants mais ils doivent aussi faire preuve de sang-froid.

A la fin de son sermon Sa Sainteté le Calife a requis des prières pour les ahmadis du Pakistan. [Le 7 septembre 1974 l’Assemblée Nationale du Pakistan a déclaré que les Ahmadis ne sont pas musulmans] et nos adversaires commémorent cette journée par des manifestations anti-ahmadis dans lesquelles ils profèrent des insultes à l’endroit du Messie Promis (a.s) et des ahmadis.

Deux ahmadis sont tombés en martyrs à Karachi aux cours des semaines écoulées, innalillahi wa inna ilahi rajioune. Le premier est le Dr Syed Tahir Ahmad Sahib qui a été assassiné le 31 août dans sa clinique par des assaillants qui se faisaient passer pour des patients. Le martyr avait 55 ans et était très apprécier de tous. Il a laissé derrière lui son épouse, trois fils âgés de 32, 29 et 19 ans respectivement ainsi que deux filles.

Le deuxième martyr est Malik Ajaz Ahmad. Il a été tué par un assaillant à moto alors qu’il partait au travail. Il avait 36 ans et a laissé derrière lui une fille de douze ans et deux fils de dix et huit ans. Qu’Allah exalte le statut des martyrs et qu’Il accorde patience et persévérance aux membres de familles endeuillées. Sa Sainteté le Calife a aussi dirigé la prière funéraire de M. Adam Yusuf Sahib, décédé d’un cancer le 3 septembre à l’âge de 84 ans. Il était originaire du Ghana et s’était établi au Royaume Uni depuis 2003. Des centaines de personnes ont embrassé l’Ahmadiyya grâce à ses efforts au Ghana, tant et si bien qu’on lui avait donné le titre de « Yusuf le prédicateur ». C’était un homme pieux, proche du Califat et un Moosi.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication de ce résumé)