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Compagnons du Messie Promis (a.s.) (3e partie) - sermon du 2-11-2012

par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Dans son sermon du 2 novembre 2012 Sa Sainteté le Calife a présenté de nouveau quelques récits tirés de la vie des compagnons du Messie Promis (a.s).

Hadrat Muhammad Shah Sahib (r.a) se disait être de la lignée des Sayyed (descendants du Saint Prophète Muhammad (s.a.w)) et ne sentait pas le besoin de prêter allégeance à quiconque, même pas au Messie Promis (a.s), en qui il croyait. Il écoutait avec intérêt tout propos élogieux à l’égard de celui-ci et évitait la compagnie de ceux qui lui étaient hostiles. Mais ayant comprit finalement qu’il avait besoin d’un guide spirituel il pria en ce sens mais pour un qui sera de la lignée des Sayyed. Il passa par des exercices spirituels rigoureux, tantôt visitant les sanctuaires des saints, tantôt s’isolant pendant quarante jours pour prier. Mais ses efforts furent vains. Par la suite dans rêve un saint personnage lui dit : « Mon fils, le guide spirituel que tu trouveras surpassera tous les autres. »

En 1905, il fit un autre rêve. Il vit un terrain vaste sur lequel il y avait une estrade. On lui fit savoir qu’en ce jour tous les prophètes se réuniront et que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) placera son fils sur le trône. Dans le ciel flottait comme des berceaux qui transportaient les prophètes et leurs épouses. Tous descendirent et occupèrent leurs sièges respectifs. Vint ensuite berceau le plus décoré de tous. Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et le Messie Promis (a.s) en descendirent et s’assirent sur deux chaises placées côte à côte. Ils saluèrent et s’adressèrent à l’assistance. Et le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) annonça par la suite qu’il placera son fils sur le trône. Ce rêve fit comprendre à Shah Sahib le sens réel du terme « Sayyed » et le lendemain matin, il écrivit une lettre au Messie Promis (a.s) pour lui prêter allégeance.



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Hadrat Abdul Kareem raconte que sa tante, son oncle maternel et leur fils avaient accepté le Messie Promis (a.s). Son oncle l’enseignait le Coran et le considérait comme son fils. Il l’encourageait à accepter le Messie Promis (a.s) affirmant que sa communauté ne cesse de progresser en dépit de l’hostilité grandissante. Abdul Kareem souhaitait visiter Qadian. Son oncle lui demanda d’économiser une partie de ses frais de voyage promettant de payer le reste. Au bout de quelques mois il lui confia ses maigres économies et se rendit à Qadian. Là-bas il devint « un vrai musulman » selon ses dires.

Hadrat Nazam Chaudhry Din Sahib (r.a) raconte que la peur de la peste poussa quelques femmes à braver le froid et la pluie pour visiter le Messie Promis (a.s) afin de lui prêter allégeance. Voyant leur piteux état le Messie Promis (a.s.) fit amener pour elles des vêtements secs et du feu pour les réchauffer. Quand elles furent à l’aise, elles prêtèrent allégeance au Messie Promis (a.s). L’une d’elles transmit les salutations du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) au Messie Promis (a.s). Celui-ci en fut ravi et ajouta que personne d’autre ne l’avait fait auparavant.

Hadhrat Chaudhry Karam Din Sahib raconte que peu de temps avant le procès du Messie Promis (a.s) à Jhelum, sa femme vit un rêve attestant la véridicité de celui-ci. Elle insista que son mari devrait le rencontrer et lui prêter allégeance. Le jour où de sa visite une foule immense s’était amassée à la gare et au tribunal, rendant impossible pour Karam Din de le rencontrer.

A peine entrer dans la salle d’audience, le Messie Promis (a.s) en sortit, acquitter par le juge, et il retourna à la gare. La police avait repoussé la foule du quai et empêchait quiconque d’approcher le train. Karam Din Sahib demanda l’aide d’un ami qui travaillait comme aiguilleur et celui-ci lui remit un drapeau le faisant ainsi passer pour un des employés.

Karam Din Sahib se dirigea vers la voiture du Messie Promis (a.s). Celui-ci regarda sa montre et dit : « Il reste dix minutes. Ceux qui veulent faire la Bai‘ah peuvent venir. » Karam Din Sahib s’approcha et le Messie Promis (a.s) lui prit la main. Les autres avaient sauté par-dessus la balustrade et le quai était plein à craquer. Le Messie Promis (a.s) leur demanda de placer leurs mains sur le bras de Karam Din et on fit ainsi une chaîne derrière lui, chacun posant sa main sur l’épaule de son voisin d’en face. Le Messie Promis (a.s.), les yeux presque fermés, répéta les paroles de la bai’ah. Une minute avant le départ il demanda que l’on s’éloigne du train afin d’éviter tout accident. Karam Din Sahib, les yeux rivés sur le Messie Promis (a.s) s’accrocha à la portière quand le train s’ébranla. Le Messie Promis (a.s) se pencha et lui tapota le dos et dit : « Que Dieu soit votre Protecteur ». Karam Din raconte que ce fut une expérience des plus merveilleuses. Il y avait des gens partout, dit-il, jusque dans les arbres.

Hadrat Maula Dad raconte que son frère tomba gravement malade et se fit traiter par un médecin qui était hostile envers le djama’at. Quand ce dernier utilisa des propos impolis à l’égard du Messie Promis (a.s), le frère de Maula Dad ne voulut plus se faire traiter par lui. En fin de compte le médecin décéda lui-même des suites de la peste. Maula Dad écrivit une lettre au Messie Promis (a.s) et requit des prières pour son frère. Le Messie Promis (a.s) lui dit de ne pas s’inquiéter et que Dieu est Celui qui donne la vie aux morts. Le lendemain, la fièvre disparut.

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Hadrat Mirza Masroor Ahmad
Cinquième Calife
de la Jama'at Ahmadiyya

A la fin de son sermon Sa Sainteté le Calife a annoncé le décès de Fazlur Rahman Sahib, Amir du district de Rawalpindi [Pakistan]. Le défunt résidait Royaume-Uni après la Jalsa Salana et le Calife lui avait demandé de ne pas retourner au Pakistan. Fazlur Rahman Sahib était ingénieur de profession et avait occupé des postes importants dans les secteurs privé et public.

Il était très engagé dans la communauté dès son jeune âge et avait servi pour plus de cinquante ans à différents postes. En 1998, feu le quatrième Calife l’avait nommé Amir du district de Rawalpindi.

Le défunt avait un grand respect pour le Califat et la Nizam-i-Jama’at et conseillait toujours à ses enfants à en faire de même. Il était d’une grande piété, chaleureux envers les membres de la djama’at et possédait d’innombrables qualités. Depuis qu’il était Amir, la djama’at de Rawalpindi compte parmi les meilleures du Pakistan.

Le Qaid de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya de Rawalpindi le décrit comme quelqu’un de très affable, qui préférait la foi aux affaires mondaines. Il était plus affectueux qu’un père à l’égard des jeunes et avait un grand respect pour les représentants du centre.

Sa Sainteté le Calife a aussi évoqué le décès de M. Mohsin Mahmood, un ahmadi d’origine afro-américain décédé à l’âge de 84 ans le 19 octobre dernier. Il avait fait sa Bai’ah en 1958 à la suite duquel il a dû faire face à de nombreuses difficultés qu’il a endurées avec une grande détermination. Le défunt avait servi comme président de la djama’at de New-York pour quinze ans. Il était passionné de Tabligh, régulier dans ses Salats et était bienveillant, affectueux, et de nature charitable. Il était un retraité mais ses contributions financières dépassaient celles des autres.

Quand en 2005 le Calife avait invité les membres à contribuer dans le fond d’Al-Wasiyyah, on expliqua à Mohsin Sahib que pour y participer il doit contribuer un dixième de ses revenus. Il ajouta qu’il offre déjà 20 à 25 pour cent ; mais afin de répondre à l’appel du Calife, il s’est joint promptement à plan béni. Que Dieu octroie Son pardon aux défunts et qu’Il leur accorde le Paradis.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication de ce résumé)