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La torture atroce et le martyre d'Abdul Quddus

par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Sa Sainteté le Calife a cité au tout début de son sermon du 6 avril 2012 les versets ci-dessous du Saint Coran :

« Ne pense pas que ceux qui ont péri pour la cause d’Allāh soient morts. Non, ils sont vivants en la présence de leur Seigneur et reçoivent des présents, se réjouissant de ce qu’Allāh leur a donné de Sa générosité et se réjouissant aussi pour ceux qu’ils ont laissés derrière et qui ne les ont pas encore rejoints, parce qu’ils n’auront ni crainte ni regrets. Ils se réjouissent des grâces d’Allāh et de Sa munificence, ainsi du fait qu’Allāh ne permet pas que soit perdue la récompense des croyants. Quant à ceux qui, après avoir été blessés, répondirent à l’appel d’Allāh et du Messager, il y a une très grande récompense pour ceux d’entre eux qui font le bien et qui agissent avec droiture. Ceux à qui l’on disait : « Des hommes se sont massés contre vous, craignez-les donc, » mais cela ne fit qu’accroître leur foi, et ils dirent : « Allāh nous suffit, Il est le Meilleur Protecteur. » (Le Saint Coran, chapitre 3, versets 170-174)

Au Pakistan et dans bien d’autres pays les mollahs et les autorités pensent pouvoir détruire l’Ahmadiyya en édictant des lois visant à priver les ahmadis de leurs droits fondamentaux et en accordant la liberté à n’importe qui de les tuer. Mais c’est là une méprise de leur part, car l’Ahmadiyya est un arbre planté par Dieu ; personne ne pourra le déraciner, car Dieu Lui-même assure son épanouissement.

Le Messie Promis (a.s) avait reçu de bonnes nouvelles quant au progrès de sa communauté alors que ses suivants se comptaient sur les doigts de la main. Aujourd’hui les promesses de Dieu ne cessent de s’accomplir et l’Ahmadiyya s’est implantée dans plus de 200 pays. Sa progression s’est accentuée en dépit des efforts soutenus de ses adversaires et du rôle néfaste joué par certains états ; ceci doit suffire pour prouver son authenticité à ceux doués de discernement et qui ne sont pas aveuglés par leurs préjugés.

Cet argument a été mis de l’avant par le Messie Promis (a.s). Certains disaient à l’époque que Dieu leur avait révélé qu’il était un imposteur. Mais d’aucuns avaient cru en lui après avoir été guidés par Dieu. A cet effet le Messie Promis (a.s) déclara qu’il ne peut y avoir plusieurs dieux qui émettent des déclarations contradictoires ; pour connaître la vérité il suffit de voir l’action de Dieu. Si la djama’at Ahmadiyya progresse sans relâche c’est là un témoignage que Dieu est en sa faveur. De surcroît ses membres sacrifient et leurs biens et leurs vies en toute abnégation. C’est Dieu qui renforce leurs cœurs afin qu’ils perpétuent ces bonnes œuvres en dépit de cette persécution grandissante.



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Chaque vie sacrifiée pour cette cause et par amour pour le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) annonce que les complots des ennemis et leur injustice ne pourront endiguer ce progrès. Ces sacrifices ont débuté avec les martyres du Maulvi Abdul Rahman et de Sahibzada Abdul Latif en Afghanistan. Le Messie Promis (a.s) déclara qu’en donnant sa vie Sahibzada Abdul Latif a laissé un exemple pour sa communauté. Il remercia Dieu des milliers de fois car Celui-ci Lui a accordé des suivants qui ont une foi inébranlable en lui et qui sont prêts à subir toute souffrance pour sa cause. Il priait pour que Dieu accorde la même foi et la même persévérance aux membres de sa communauté. Le Tout-Puissant a exaucé cette prière et des centaines d’ahmadis ont offert leurs vies au moment venu, au Pakistan en particulier.

Chaque martyr était inébranlable dans sa foi et avait un éclat qui lui était propre. Certains sont tombés en Indonésie, d’autres en Inde et sous bien d’autres horizons. Trente à trente-cinq ahmadis sont tombés en martyrs en 1974 lors de la vague d’exactions contre la djama’at au Pakistan. Les fils ont été torturés devant leurs pères et vice-versa pour les contraindre à abandonner l’Ahmadiyya ; d’aucuns ont succombés au terme de longs supplices. Tout cela se faisait au grand jour en présence des autorités et de la police, comme en Indonésie tout récemment. Ces martyrs ahmadis ont accepté tous les coups et sans abandonner leur foi. Mais quand le décret de Dieu entrera en action il sera impossible d’éviter le règlement des comptes. Et aucun mollah ni aucune loi ne pourront protéger les coupables. Et les soi-disant oulémas, ceux qui commettent ces infâmes actions qui visent à discréditer le Saint Prophète Muhammad (s.a.w), seront au premier rang dans le box des accusés.

Et la foi, la patience et la persévérance des ahmadis vont briller davantage. Ils savent très bien que le triomphe leur est réservé. Tous les peuples consentent à des sacrifices, et les leurs ne seront pas vains ni insignifiants.

Au Pakistan l’on est en train d’écrire de nouvelles pages dans l’histoire de la barbarie. Là-bas les fonctionnaires de l’état sont coupables d’actes de terrorisme. Le mois dernier la police de Rabwah avait placé en garde à vue, pour plus d’un mois, M. Abdul Quddus, un ahmadi, sans qu’il ne soit accusé de quoi que ce soit. Par la suite les policiers l’emmenèrent dans un lieu secret pour lui faire subir d’atroces supplices avant de le libérer ; Abdul Quddus succomba à ses blessures quelques jours après.

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Hadrat Mirza Masroor Ahmad
Cinquième Calife
de la Jama'at Ahmadiyya

En voici les faits : un certain Ahmad Yusuf, vendeur de papier timbré fut tué dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier. Le fils de la victime déposa une plainte contre plusieurs ahmadis, qui furent arrêtés, puis libérés. Il accusa par la suite M. Abdul Quddus, président de la djama’at du quartier de Nusrat Abad ; et le 10 février la police l’arrêta à la mosquée lors de la prière de Maghrib. Mais son arrestation ne fut pas formellement enregistrée, la police disant qu’on le savait innocent et qu’il serait bientôt libéré.

Le 17 mars les responsables du poste de police l’emmenèrent dans un lieu se trouvant à cinq heures de route de Rabwah. Et le 26 mars, les policiers demandèrent à un de ses amis de le récupérer au poste, en lui demandant de signer sur un papier blanc. Abdul Quddus, dans un état critique, fut admis aux soins intensifs de l’hôpital Fadl Umar. Il vomissait du sang, et en avait aussi dans ses selles : il avait subit des blessures internes, ses reins et ses poumons étaient dans un mauvais état. Alors qu’il était conscient il rapporta son calvaire.

Hors de Rabwah, les policiers l’avaient atrocement torturé. Le chef de la police de Rabwah, l’enquêteur et d’autres policiers demandèrent à Abdul Quddus de signer une déposition dans laquelle il accusait plusieurs hauts responsables de la communauté du meurtre de la victime. Les policiers disaient qu’il serait remis en liberté une fois la déclaration signée, ajoutant que c’était la première fois qu’ils avaient mis la main sur un titulaire d’un poste au sein de la djama’at. Abdul Quddus refusa de signer, disant que ce n’était pas sa déposition et que les faits évoqués étaient fausses. Les policiers le jetèrent par terre et le rouèrent de coups. Ils lui firent subir des supplices des plus atroces, passant sur lui un rouleau très lourd, le ligotant, le tabassant et le privant de sommeil. Il y avait aussi un autre criminel notoire en prison ; et si les policiers frappaient celui-ci cinq fois, ils donnaient à Abdul Quddus 25 coups.

Durant tout le calvaire ils proféraient des insultes grossières à l’encontre du Messie Promis (a.s), des Califes et des aînés de la djama’at. Quand l’état d’Abdul Quddus détériora les policiers l’emmenèrent quelque part pour le soigner avant de recommencer ; ils le nourrissaient à peine. Ils lui disaient de faire venir ses supérieurs de Londres ou de Rabwah pour venir le tirer d’affaire. Abdul Quddus rapporte que les injures contre le Messie Promis (a.s) le tourmentaient plus les coups qu’il recevait. Jamais il n’avait vu ou entendu parler d’une telle violence. Pendant tout le calvaire il priait pour que Dieu lui accorde la force de supporter ces supplices. Un responsable de la communauté demanda à Abdul Quddus que les policiers avaient pu le contraindre à écrire quelque chose. Abdul Quddus tout ému répondit qu’il n’avait pas écrit un seul point.

Le martyr avait préservé sa foi et était la personnification du courage et de la vérité. Dieu déclare que le mensonge équivaut au shirk. La première leçon que nous donne le martyr est que nous devons être prêts à donner notre vie pour établir le Tawhid (l’unicité de Dieu). Ainsi le martyr a respecté son serment d’allégeance de manière excellente. S’il avait exaucé les vœux des policiers cela aurait pu se révéler très dangereux pour la communauté.

Dans le passé une organisation terroriste avait monté un coup en essayant d’impliquer un autre ahmadi, feu Mirza Ghulam Qadir, qui lui aussi tomba en martyr. Mais ici ce sont des fonctionnaires de l’État qui étaient impliqués. Les hauts-gradés de la police du district clament leur ignorance de toute l’affaire. Il est tout à fait possible qu’ils aient été court-circuités et que les ordres venaient directement du pouvoir en place dans la province. Dans le passé le Général Zia Ul Haq téléphonait en personne aux postes de police pour donner ses ordres ; cela peut bien se produire aujourd’hui. Maintenant que nous avons décidé d’entamer les procédures judiciaires contre les coupables, le pouvoir en place nous demande de résoudre cette affaire à l’amiable. Ainsi au Pakistan ce sont les criminels qui sont au pouvoir. Même si nous n’avons pas espoir que justice sera faite, nous allons prendre toutes les mesures légales.

Si Abdul Quddus avait signé les déclarations fabriquées par la police de nombreux responsables de la djama’at auraient été arrêtés et accusés à tort d’assassinat. Les autorités auraient placé des restrictions sur les bureaux centraux et auraient essayé de discréditer la djama’at. Cela aurait eu de sérieuses implications à l’échelle nationale [au Pakistan] ainsi qu’au niveau international. Mais Dieu a anéanti leur complot à travers un homme doux et sincère, qui n’aurait même pas pu imaginer pareille torture : « O Quddus, nous te rendons hommage ! Tu as préféré endurer ces supplices sans laisser que l’on touche à l’honneur de la djama’at. En donnant ta vie tu as protégé la djama’at d’une grande tribulation. » Abdul Quddus n’est pas un martyr ordinaire ; il occupe un rang éminent. Certes tout le monde doit quitter ce monde un jour, mais bienheureux est Abdul Quddus, car Dieu dit qu’il est vivant, et qu’Il lui accorde une provision excellente. La leçon qu’il nous donne est : « Allāh nous suffit, Il est le Meilleur Protecteur. »

Abdul Quddus a laissé un autre message pour les ahmadis du Pakistan en général et pour ceux de Rabwah en particulier : sans doute devons nous respecter la loi ainsi que les fonctionnaires de l’état ; mais il n’est point nécessaire de les craindre quel que soit leur statut. Seul Dieu mérite qu’on Le Craigne. Les fonctionnaires de police au Pakistan savent se faire respecter qu’à ceux qui respectent les lois. Ils tremblent de peur face aux mollahs et aux terroristes, qui peuvent à tout moment les faire exploser.

Un non ahmadi avait remarqué que la distinction de la djama’at est que tout ahmadi avait juré allégeance au Calife ; pourquoi donc ne pas prendre des mesures concrètes afin de changer la situation des ahmadis au Pakistan. Sa Sainteté le Calife de lui répondre que nous ne pouvons pas faire parti du processus politique parce que la loi pakistanaise stipule que les ahmadis doivent se déclarer non musulmans avant de pouvoir voter, chose que nous ne ferons jamais. De plus il n’est pas dans nos habitudes de manifester dans les rues pour réclamer nos droits ; nous sommes respectueux des lois voilà ce que nous enseigne le Mahdi à qui nous avons prêté allégeance.

Au Pakistan l’État soutient les extrémistes car ces derniers peuvent à tout moment descendre dans les rues. C’est pourquoi les ahmadis sont privés de leurs droits les plus fondamentaux. Un jour viendra quand ces gens seront tenus de respecter les ahmadis. Certes nous sommes persécutés mais Dieu n’oublie pas. Il accorde du répit à nos adversaires mais nous devons quant à nous nous tourner vers Lui et attendre Son décret.

Certains officiers de police déclarent que la procédure pénale sera entamée, mais d’autre part il y a de la pression pour que l’on laisse tomber toute l’affaire. On avance que bien que les auteurs de ce crime soient des fonctionnaires de l’État, leurs supérieurs et le gouvernement n’en savaient rien. Si justice n’est pas faite dans cette affaire cela signifierait que toute la machinerie de l’État est impliquée dans ces actes de terrorisme parrainé par le gouvernement.

Très certainement les coupables connaîtront une fin ignoble. Jamais les adversaires de la communauté ne pourront assouvir leur désir de voir sombrer la communauté. Plus grand est le sacrifice, plus tôt viendra la grâce de Dieu. Celui-ci déclare :

وَلَا تَهِنُوا وَلَا تَحْزَنُوا وَأَنْتُمُ الْأَعْلَوْنَ إِنْ كُنْتُمْ مُؤْمِنِينَ

« Ne faites pas preuve de faiblesse et ne vous désolez pas ; et vous prévaudrez certainement, si vous êtes croyants. » (Le Saint Coran, chapitre 3, verset 140). Ainsi tant que l’on sera croyant l’on profitera des faveurs divines. D’aucuns disent que nous devons prendre d’autres mesures en sus de la patience et de la prière. Mais ce sont là nos deux seules armes ; si nous les utilisons les faveurs de Dieu pleuvront avec plus d’ardeur.

Il n’y a donc aucune raison de désespérer. Apparemment les stratagèmes de l’ennemi sont très dangereux. Mais ces complots partiront dans le vent et leurs désirs seront vains ; l’ennemi se trouve acculé, le dos au mur. Et ceux qui sont de nature pieuse continueront à se joindre à nous. Avec chaque martyre nous faisons un bond de plus, qui transforme notre minorité en majorité. Nous sommes en train d’assister à l’accomplissement des promesses faite en faveur du Messie Promis (a.s). Qui peut arracher ce destin que Dieu nous a décrété ? Notre seul souci est de ne pas laisser notre impatience et nos faiblesses éloigner de nous ce succès qui nous est destiné.

Il convient aussi de rappeler le fait que la djama’at a œuvré pour la création du Pakistan. Et aujourd’hui ce sont les prières des ahmadis qui pourront protéger ce pays de la destruction. Si tout en étant victimes nous faisons preuve de Taqwa et de patience, si nous supplions Dieu en toute sincérité nous allons bientôt voir le triomphe.

Le Messie Promis (a.s) nous explique que les prophètes de Dieu ainsi que leurs suivants passent par des épreuves terribles. Ces tribulations ont pour vocation de distinguer ceux qui sont sincères dans leur foi de ceux qui chancellent. Dès qu’un malheur frappe ces derniers ils se séparent de l’envoyé de Dieu. Mais les véritables croyants sont ceux qui se tournent vers Lui quand frappe le malheur. C’est ce que nous explique le Saint Coran :

وَبَشِّرِ الصَّابِرِينَ - الَّذِينَ إِذَا أَصَابَتْهُمْ مُصِيبَةٌ قَالُوا إِنَّا لِلَّهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ

« … mais annonce la bonne nouvelle à ceux qui persévèrent patiemment, qui, quand un malheur les frappe, disent : « Assurément, nous appartenons à Allāh, et certainement c’est à Lui que nous retournerons. » » (Le Saint Coran, chapitre 2, verset 156 à 157)

La joie et le bonheur permanents mettent à mal notre relation avec Dieu. Quand Celui-ci ressent de l’amour pour Son serviteur Il le fait passer par des tribulations. Ainsi, si le roi de Perse n’avait pas ordonné l’arrestation du Saint Prophète Muhammad (s.a.w), l’on n’aurait pas vu le miracle du meurtre de ce même roi, au moment même où ses soldats étaient sur le point d’exécuter son ordre. Et si les mecquois n’avaient pas expulsé le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) de la Mecque, la promesse du triomphe éclatant faite par Dieu n’aurait pas eu la même splendeur. Une vie indolente, bercée de plaisirs ne plaît pas à Dieu. Si les succès se succèdent il n’aura plus, entre Dieu et le croyant, cette relation empreinte d’humilité et de piété.

Avant de terminer son sermon Sa Sainteté le Calife a présenté le profil du martyr. Son arrière-grand-père se prénommait Ahmad Yar Sahib, et était le premier ahmadi de la famille et faisait parti des compagnons du Messie Promis (a.s). Abdul Quddus avait 43 ans et était enseignant de profession. Il était marié et avait quatre enfants. Tous ses collègues évoquent son application au travail ainsi que son honnêteté.

Le martyr avait occupé plusieurs postes au sein de la communauté dès son jeune âge. Il était très sportif et était un nageur émérite. Jusqu’au moment de son décès il occupait le poste de président de son quartier. Ceux qui le connaissaient évoquent sa grande courtoisie et son courage. Il était toujours de bonne humeur même envers celui qui utilisait des propos désobligeants à son encontre. C’est là un exemple que tout responsable au sein de la communauté doit suivre.

Le Calife d’ajouter qu’il avait travaillé avec le défunt et qu’il n’y avait pas en lui aucune trace d’ostentation. En dépit d’être un responsable, il mettait toujours de l’avant ses subalternes, n’étant pas comme ceux qui aiment être sous les feux des projecteurs. Le martyr était la personnification de l’obéissance. Son épouse a évoqué sa grande gentillesse et ses égards envers sa famille. Le martyr lui disait souvent qu’elle allait certainement lui manquer : il avait peut-être des prémonitions quant à sa mort. Certainement elle va bien lui manquer, mais les gens de Rabwah ne vont pas l’oublier non plus, compte tenu de ses faveurs sur eux. Certainement la djama’at n’oublie pas ses bienfaiteurs. Les parents du défunt sont encore en vie. Sa Sainteté le Calife a parlé avec son épouse qui fait preuve d’un grand courage. Le martyr a laissé derrière lui trois fils et une fille, âgés de 14, 13, 5 et 10 ans respectivement. Que Dieu soit leur Protecteur.


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