Signes en faveur du Messie Promis (a.s) - 2e partie - sermon du 28-03-2014

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Résumé du sermon du vendredi prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, chef spirituel de la Communauté Islamique Ahmadiyya Internationale, le 28 mars 2014, à la mosquée Baitul-Futuh, au Royaume-Uni.

Pour le sermon d’aujourd’hui je compte présenter d’autres dires du Messie Promis (a.s) ayant trait aux signes en sa faveur. Je mentionnerai ensuite des faits qu’il a évoqué à ce propos ainsi que des rêves vus par certaines personnes.

Le Messie Promis (a.s) déclare : « Je jure par Dieu que jusqu’à ce jour du 16 juillet 1906 Dieu a manifesté plus de 300 000 signes en ma faveur. Je peux fournir des preuves à celui qui met en doute ma déclaration. Parmi ces preuves il est qu’en toute situation Dieu m’a accordé, selon Sa promesse, Sa protection contre la malveillance de mes ennemis et qu’Il a pourvu à tous mes besoins. Parmi ces signes il y a aussi le fait qu’Il a avili ceux qui désiraient nuire à ma personne, suite à la promesse suivante qu’Il a faite :

اِنِّیْ مُهِينٌ مَّنْ اَرَادَ اِهَانَتَکَ

J’humilierai ceux qui souhaitent t’humilier.

Du nombre de ces signes il y a aussi le fait qu’Il m’a accordé, suite à Ses prophéties, la victoire sur ceux qui m’ont intenté des procès. »

Aujourd’hui encore, en Afrique et ailleurs, nous voyons l’accomplissement de la prophétie de l’humiliation que réserve Dieu à ceux qui souhaitent avilir le Messie Promis (a.s). Si, dans certains cas, en dépit des mensonges que répandent [nos détracteurs] nous constatons que certains ne subissent pas ce sort prophétisé, c’est qu’ils sont sous le coup d’un autre décret de Dieu :

وَأُمْلِي لَهُمْ إِنَّ كَيْدِي مَتِينٌ

« Et Je leur donne un délai et mon plan est assurément solide.  » (Le Saint Coran, chapitre 7, verset 184)

S’ils ne mettent pas fin à leurs malveillance ils seront certainement attrapés par Dieu.

Le Messie Promis (a.s) ajoute : « …La durée de mon ministère est aussi un signe en soi, car depuis la nuit des temps aucun faux [prophète] n’a bénéficié d’un aussi long répit. La situation de notre époque est de même un autre signe car elle réclame à cor et à cri [l’avènement] d’un Réformateur. L’exaucement de mes prières en faveur de mes amis et l’effet de mes imprécations sur mes farouches ennemis sont aussi autant de preuves [en ma faveur]. La guérison, suite à mes prières, de malades gravement atteints et le fait que [Dieu m’a informé] au préalable de leur rétablissement font aussi partie de ces signes.

Parmi ces signes il y a les témoignages de saints et distingués hommes qui ont vu en rêve le Saint Prophète Muhammad (s.a.w), à l’instar de l’illustre Alam Sindh qui a une suite de plus d’une centaine de milliers de disciples ou à l’instar de Khwaja Ghulam Farid. Parmi ces signes il y a ces milliers d’individus qui m’ont prêté allégeance après avoir été informés dans leurs rêves que je suis véridique et que Dieu m’a envoyé. D’aucuns m’ont prêté allégeance après avoir vu le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) en rêve qui leur a informé que le monde tire à sa fin et que je suis le dernier calife de Dieu et le Messie Promis.

Parmi ces signes il y a le fait que de saints personnages, avant ma naissance ou avant que je ne sois adulte, avaient évoqué mon nom tout en disant que je serais le Messie Promis : il y avait parmi eux Nimatullah Wali et Mian Gulab Shah de Jallandar. »

Sahibzada Siraj Ul Haq Numani était ahmadi et un guide spirituel de l’époque. Son frère quant à lui n’était pas ahmadi mais il se disait lui aussi guide spirituel et clamait qu’il avait le pouvoir de communiquer avec les morts. Il demanda à son frère si Hadrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s) pouvait lui aussi rencontrer les morts.

Le Messie Promis (a.s) répliqua : « Posséder le pouvoir de communiquer avec les morts est une ineptie. Celui qui parle avec le Dieu Vivant et qui est récipiendaire de Ses révélations, et qui possède des milliers, voire, des centaines de milliers de preuves pour l’attester, quel besoin a-t-il de converser avec les morts ? D’ailleurs quelle est la preuve qu’on a pu converser avec untel qui n’est plus de ce monde ?

Je possède quant à moi des centaines de milliers de preuves, tout mandat, toute somme que je reçois et toute personne qui vient me voir est en soit un signe grandiose de la part de Dieu, car Celui-ci m’avait informé depuis fort longtemps :

یَاْتُونَ مِنْ کُلِّ فَجٍّ عَمِیقٍ وَیَاْتِیکَ مِنْ کُلِّ فَجٍّ عَمِیقٍ

Ils viendront par tout chemin encaissé et ils viendront à toi par tout chemin encaissé.

Ces révélations datent de l’époque où j’étais inconnu et cette prophétie s’est réalisée dans toute sa splendeur. Existe-t-il de prodige similaire ? Bref pourquoi dois-je abandonner le Dieu Vivant pour me mettre à la recherche des morts ? »

Le Messie Promis (a.s) ajoute : « Ne méprisez point les signes divins, car c’est là un trait de la déchéance et cela ne plait point à Dieu. Lekh Ram a été tué récemment suite à une grande prophétie venant de Dieu et des millions de gens en sont témoins. Lekh Ram en personne en a fait la promotion partout où il allait : c’était le signe de la véracité de l’Islam qu’il voulait tant voir. Ce signe est l’échelle grâce auquel l’on pourra distinguer la vraie religion de la fausse. Par son sang Lekh Ram a témoigné de la véracité de l’Islam et de la mienne. Rejeter pareille signe est le comble de l’injustice, si ce n’est souhaiter finir comme Lekh Ram lui-même. »

« Dieu de par Sa grâce a manifesté des signes ayant trait à Sa gloire et à Sa beauté en faveur de toutes les nations et je suis fort peiné de constater qu’on les mets à la poubelle. Agir ainsi est une disgrâce et s’est s’attiré la colère de Dieu. Dieu n’a que faire de celui qui fait fi de Ses signes. Ces preuves de Sa part [sont si évidentes] que le perspicace, imbu de crainte divine n’aura d’autre recours, que de les accepter et ce faisant il en tirera profit. Quant à celui qui n’est point doué de discernement et qui ne médite pas, la crainte de Dieu au cœur, à ce propos, il finira dans la disgrâce, car il est avide de cette vie et ne désire point vivre dans le giron de la foi. Telle n’est pas la pratique d’Allah. S’il en était ainsi pourquoi les juifs ont-ils rejeté Jésus, le Messie ? Pourquoi Moise a-t-il été renié ? Qui plus est pourquoi le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) a-t-il enduré mille et une souffrances ?

Dieu ne manifeste pas des signes qui suppriment [la nécessité] de croire dans l’invisible. Un rustre et inculte qui ignore tout de la loi divine qualifie de prodige et de signe tout événement qui ne repose pas sur la croyance dans l’invisible. Mais telle n’est pas la pratique d’Allah. Dieu n’a point été avare à l’égard de notre djama’at […] Parmi tous ceux qui sont entrés dans ma djama’at, il n’est pas un seul qui peut affirmer qu’il n’a pas vu de signe. »

Ceux qui ont embrassé l’Ahmadiyya dans le passé et aujourd’hui en sont témoins. Quant à ceux qui sont ahmadis de naissance, ils doivent étudier l’histoire de leurs aïeux, lire les ouvrages du Messie Promis (a.s) et s’évertuer à établir une relation vivante avec Dieu.

Le Messie Promis (a.s) ajoute : « Lisez mon livre Barahine-i-Ahmadiyya et méditez à ce propos : il s’y trouve toutes les prophéties ayant trait à l’époque actuelle et à la situation de mes amis et mes ennemis. Quelqu’un est-il capable, trente ans auparavant, avant même l’existence de sa communauté et alors qu’il ignore s’il vivra longtemps ou pas, de faire pareille prophétie grandiose, qui se sont toutes réalisées par la suite.

L’ouvrage Barahine-i-Ahmadiyya est en possession des ahmadis, des chrétiens et des hindous et [dans les archives] de l’Etat. Si vous craignez Dieu et si vous êtes en quête de la vérité je vous demande de trancher l’affaire sur les preuves évoquées dans Barahine-i-Ahmadiyya. A l’époque [de la rédaction de ce livre] j’étais inconnu, personne ne visitait Qadian et j’étais seul. Mais j’avais déjà reçu la nouvelle de l’existence de cette djama’at qui est aujourd’hui avec moi. Si ces prophéties étaient imaginaires d’où vient une si grande communauté ? A une époque où je ne connaissais personne en dehors de Qadian la prophétie suivante a été consignée dans l’ouvrage Barahine-i-Ahmadiyya : « Le temps est venu où tu recevras de l’aide et où tu jouiras de renommée parmi les hommes. »

Comment ce fait-il, que je sois connu non seulement en Inde, mais aussi dans les pays arabes, en Egypte comme en Syrie, voire jusqu’en Europe et aux Amériques…»

Le Messie Promis (a.s) est aussi connu en Afrique. Le week-end dernier il y avait une émission diffusée pendant trois jours de Qadian en langue arabe et elle a causé un grand remous dans le monde arabe.

Le Messie Promis (a.s) ajoute : « Si [ces prophéties] n’étaient pas la parole de Dieu, si c’était la duperie d’un imposteur, duperie contraire au décret de Dieu, pourquoi Celui-ci lui a-t-il accordé Son soutien ? Est-ce que j’ai fabriqué tout cela de toutes pièces ? Si Allah soutien ainsi les imposteurs, comment connaître la véridicité des justes ? Donnez-moi la réponse ? Avais-je le pouvoir de manifester les signes des éclipses du soleil et de la lune, des signes qui seraient celui du vrai Mahdi selon le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) ? C’est une preuve que Dieu a manifestée après que je m’étais proclamé [Messie et Mahdi]. Si je n’étais pas de Dieu, Celui-ci a-t-il égaré le monde de Ses mains ? Réfléchissez un peu et voyez jusqu’où mènera mon rejet. Cela conduira certainement au rejet du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et de Dieu. Il y a d’innombrables signes, qui se comptent en centaines de milliers : lequel rejetterez vous ?

Dans l’ouvrage Barahine-i-Ahmadiyya [se trouve la prophétie suivante] :

یَاْتُونَ مِنْ کُلِّ فَجٍّ عَمِیقٍ

Ils viendront à toi par tout chemin encaissé.

Toi qui es venu à moi, tu en es un signe et tu as accompli cette prophétie. Pourras tu rejeter la preuve dont tu es toi même une manifestation ? Je le répète encore : renier les signes divins n’est point une action louable, c’est attirer la colère de Dieu. J’ai dit tout ce que j’avais au cœur : à toi maintenant le choix d’y croire ou de le rejeter. Dieu sait très bien que je suis véridique et que je viens de Sa part. »

Dans le dernier paragraphe le Messie Promis (a.s) s’adressait à quelqu’un qui s’était converti à l’Islam et qui lui avait demandé des preuves quant à Sa véridicité. Le Messie Promis (a.s) lui a expliqué en détail le sens de ces signes, affirmant que sa visite est en soi est une preuve.

Ensuite il y a d’autres signes qui concernent la guérison des malades.

Hadrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s) dit à ce sujet : « Abdur Rahim, le fils de Sardar Nawab Ali Khan, était atteint d’une fièvre virulente. Et il n’y avait aucun espoir quant à son rétablissement et il était, on le dirait, presque mort. Ayant prié pour lui et ayant su que sa mort était décrété, j’ai imploré Dieu, affirmant que j’intercédais en sa faveur. La réponse divine a été immédiate : « Qui pourra intercéder auprès de Lui si ce n’est qu’avec Sa permission? » Sur ce je me suis tu et à l’instant même j’ai reçu la révélation suivante :

انك انت المجاز

« C’est-à-dire : tu as la permission d’intercéder. Sur ce j’ai prié, en toute humilité et avec une grande ferveur. Dieu a exaucé ma prière et le jeune homme est sorti comme de sa tombe et a montré des signes de santé. Il était si famélique qu’il n’a retrouvé sa constitution d’antan ainsi que sa pleine vigueur qu’après une longue période. » (Haqiqat-ul-Wahi, Ruhani Khaza’in, vol. 22, pages 88 à 89)

Le Messie Promis (a.s) ajoute : « Les yeux de mon fils Bashir (Hadrat Mirza Bashir Ahmad) étaient si gravement atteints qu’aucun médicament n’était efficace et il était sur le point de perdre la vue. Quand la maladie s’était aggravé j’ai prié ardemment et j’ai reçu la révélation suivante : « Mon fils Bashir a commencé à voir ». Le même jour ou deux jours après il été guéri. Plus de cent personnes sont au courant de cet incident. » (Haqiqat-ul-Wahi, Ruhani Khaza’in, vol. 22, p. 89)

La fin funeste qu’ont connue de nombreux adversaires du Messie Promis (a.s) est aussi un signe en sa faveur.

Il déclare à cet effet : « Le 71e signe évoqué dans l’ouvrage Sirrul Khilafah à la page 62 est que j’ai prié pour que mes détracteurs soient frappés de la peste, du moins ceux dont le destin avait décrété qu’ils ne seront points guidés. Bien des années plus tard une épidémie de peste a secoué ce pays et nombres de mes farouches ennemis en sont décédés.

Ces prières étaient :

وخذ رب من عادی الصلاح و مفسداً
ونزل عليه الرجز حقاً و دمر

« O mon Seigneur frappe l’ennemi de la voie de la droiture et des bonnes œuvres et frappe le de la peste et détruit le. »

و فرج کروبی یا کریمی و لجِّنی
ومزّق خصیمی یا الهی و عفّر

« Eloigne mes inquiétudes et libère moi de ma tristesse. O mon Seigneur brise en mille morceaux mes ennemis et humilie-les. »

Dans l’ouvrage Ijaz e Ahmadi se trouve la prophétie suivante :

اذا ما غضبنا غاضب الله صائِلً
علٰی معدٍ یؤذی و بالسآوء يجيهد

« Quand nous sommes en colère, Dieu frappe de Sa colère celui qui outrepasse les limites et qui commet le mal au grand jour. »

ویأتی زمان کاسرٌ کُلّ ظالم
وهل يهلکنّ الیوم الا المدَمّر

Le moment qui brisera tout infâme est proche ; et ceux qui seront détruits le seront en raison de leurs péchés.

وانّی لشرّ النّاس ان لم یکن لهم
جزاء اهانتهم صحارٌ یصغّر

Et je serais le pire des hommes si la récompense pour leurs offenses n’est pas l’humiliation.

قضی الله انّ الطعن بالطعن بیننا
فذالک طاعون اتاهم لیبصروا

Dieu a décrété que la réplique à la raillerie sera la raillerie.

Et c’est pourquoi la peste les a frappés.

ولما طغی الفسق المبید بسیله
تمنّیت لو کان الوباء المتبّر

Et quand le fieffé pécheur, celui destiné à être détruit à dépasser les limites, j’ai souhaité que la peste, qui détruit tout, apparaisse.

J’ai aussi reçu la révélation suivante : « Les demeures de nombreux ennemis seront en ruine. »

Ces prophéties ont été consignées dans les journaux Al-Hakm et Al-Badr. Et ces prières, que j’ai faites après les offenses exécrables de mes ennemis, ont été exaucées par Dieu et le châtiment de la peste les a frappés telle une pluie de feu. Ces milliers d’ennemis qui n’avaient cessent de me rejeter et de m’insulter ont été détruits. J’évoque ici bas quelques exemples.

Le premier qui mérite mention est le Mollah Rosol Baba d’Amritsar, qui a écrit un ouvrage contre moi et qui a utilisé un langage outrageant à mon encontre. Il a menti par amour pour ce monde éphémère. En fin de compte il a été détruit par la peste.

Ensuite il y avait un certain Mohammad Baksh, inspecteur-adjoint de Batala dont hostilité à mon encontre ne connaissait pas de bornes.

Il y avait aussi Chiragh Din de Jammu qui s’était proclamé prophète, et qui m’avait qualifié de Dajjal (d’antéchrist). Il disait que dans son rêve Jésus-Christ lui avait confié un bâton grâce auquel il allait tuer le Dajjal. Suite à ma prophétie, faite dans l’opuscule Dafiul Bala Wa Miyar Ul Astifa publié de son vivant, il est décédé, lui et ces deux fils, de la peste le 4 avril 1906. Où est son bâton de Jésus grâce auquel il voulait me tuer ? Et où est la révélation qu’il avait reçue qui disait qu’il était parmi les envoyés ? Malheureusement d’aucuns prennent leurs désirs pour des révélations avant même qu’ils n’aient purifié leurs âmes. C’est pour cette raison qu’ils meurent dans l’ignominie. Il en est d’autres qui outrepassent les limites dans leurs insultes et persiflages, des gens qui ne craignent pas la colère de Dieu, qui s’adonnent à des railleries à mon encontre matin et soir. La peste les a tous terrassés.

Munshi Mahboob Alam un ahmadi de Lahore rapporte qu’un de ses oncles du nom de Nur Ahmad lui a demandé un jour : « Pourquoi Mirza Saheb ne présente-t-il pas un signe pour prouver qu’il est le Messie ? » Munshi Mahboob Alam lui a répondu que la peste en est une : elle est apparue suite à ses prophéties. L’oncle a répliqué : « La peste ne nous frappera pas. Au contraire c’est Mirza Saheb, lui même qui en mourra. » Munshi Mahboob Alam raconte : « Quand je suis retourné à Lahore une semaine après j’ai reçu la nouvelle que mon oncle est décédé de la peste. De nombreux habitants du village ont été témoins de notre conversation et ne peuvent le nier. »

Le Messie Promis (a.s) affirme : « J’ai été envoyé afin que je puisse rétablir la gloire perdue du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et montrer au monde les vérités contenues dans le Coran. Cette œuvre est en pleine réalisation et ce mouvement est manifeste et resplendit à l’instar du soleil, mais ceux dont les yeux sont bandés ne peuvent le discerner. Ceux qui ont vu des signes en sa faveur sont légions : ils sont si nombreux que si l’on devait les réunir tous, leur nombre dépassera de loin la taille de la plus grande armée d’un quelconque souverain. »

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Hadrat Mirza Masroor Ahmad
Cinquième Calife
de la Communauté Ahmadiyya

Le Messie Promis (a.s) ajoute : « Dieu m’a envoyé pour la réforme. Il a montré tant de signes par mon entremise que si on les étudie sans préjugés, la crainte de Dieu au cœur et avec discernement l’on pourra reconnaître clairement la réalité de l’Islam. Ces signes ne se comptent pas sur les doigts de la main, ils sont légions et j’en ai fait mention dans mon ouvrage Haqiqatul Wahi.

Après le 13e siècle de l’hégire Dieu m’a envoyé de Sa part au début du 14e. Il m’a conféré les noms de tous les prophètes depuis Adam jusqu’à dernier. A la fin Il m’a conféré les titres d’Isa (Jésus) le Promis, Ahmad et Muhammad : à plusieurs reprises Il s’est adressé à moi en citant les deux derniers noms qui sont synonymes de Messie et de Mahdi. Parmi les miracles qu’Il a manifestés [par mon entremise] il y a ces prophéties ayant trait aux faits de l’invisible ; hormis Dieu personne n’a le pouvoir ni le privilège d’en faire mention. »
Sa Sainteté le Calife a ensuite évoqué quelques exemples de ceux qui, dans le passé et aujourd’hui encore, ont été guidés par Dieu et ont embrassé l’Ahmadiyya.

Hadrat Sheikh Muhammad Sahib raconte qu’il avait environ douze ans quand son oncle et son cousin avaient prêté allégeance au Messie Promis (a.s). Il n’avait quant à lui jamais vu le Messie Promis (as) en personne, ni sa photo d’ailleurs. Une nuit il vit dans un rêve qu’il était sans vie, mais qu’il pouvait réfléchir et voir. Il vit un saint personnage assis derrière lui ainsi qu’une paire de pieds bénis un peu plus loin. Il comprit que celui qui était au premier plan était le Messie Promis (a.s) et les pieds étaient ceux du Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Le lendemain, quelqu’un interprétera son rêve en disant qu’il suivra le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) par l’entremise du Messie Promis (a.s).

Hadrat Sheikh Muhammad Sahib rapporte qu’il prêta allégeance au Messie Promis (a.s) en 1905 : sa physionomie ressemblait en tout point à celle qu’il avait vue dans son rêve.

Aujourd’hui encore Dieu ne cesse de guider des âmes pieuses vers la vérité.

Dans la région de Bala au Mali les habitants de quatre vingt treize villages ont accepté l’Islam par l’entremise d’un grand Imam de la région qui a été succédé par son fils du nom d’Adam après son décès. Ce dernier vit dans rêve que le Messie Promis (a.s) était dans sa maison et qu’un grand nombre d’oulémas s’étaient rassemblés à l’extérieur et ils attendaient le Messie Promis (a.s). M. Adam en informa le Messie Promis (a.s) et quand celui-ci sortit il enleva de leurs têtes les bonnets que portaient tous les oulémas à l’exception de celui de M. Adam. Après avoir embrassé l’Ahmadiyya Adam Sahib visita de nombreux villages en compagnie de nos Moallimine et par la grâce de Dieu les habitants de plus de quarante villages ont accepté l’Ahmadiyya.

Madame Faima du Maroc rapporte qu’elle connut l’Ahmadiyya à travers l’émission de la MTA Liqa ma’al Arab. Elle raconte que quoique que les propos de feu le Quatrième Calife étaient toujours convaincants à la fin de chaque émission il encourageait ceux qui désiraient connaître la vérité sur le Messie Promis (a.s) d’accomplir la prière Istikhara. Après avoir accompli ladite prière en rêve Mme Faima vit une grande plaine sur laquelle se trouvait une grande tente. Il s’y trouvait à l’intérieur un homme qui avait l’air très triste. Quelqu’un lui demanda la raison de sa peine et il répondit qu’il était le Messie Promis (a.s) et qu’il invite les gens vers le droit chemin mais on ne cesse de le rejeter. Celui qui avait posé la question répondit : « Je suis Muhammad et je témoigne que vous êtes le Messie Promis. » La dame raconte que sans se soucier des conséquences elle fit la bai’ah et commença à porter le voile. Quand elle vint à Jalsa du Royaume-Uni les chapiteaux ressemblaient aux grandes tentes qu’elle avait vues dans son rêve.

Ainsi Allah ne cesse de montrer de signes en faveur du Messie Promis (a.s). Si seulement les musulmans pouvaient comprendre cette vérité, qu’ils puissent demander à Dieu de les guider sur le droit chemin au lieu de s’opposer à lui.

Le Messie Promis (a.s) ajoute à ce propos : « Afin de prouver que je suis de Sa part, Dieu a montré un si grand nombre de signes en ma faveur que si on devait les partager entre mille prophètes, ils suffiraient pour prouver leur véridicité à eux tous. Cependant, étant donné que nous sommes en train de vivre les derniers temps et que Satan et sa progéniture ont lancé leur ultime assaut Dieu a réuni des milliers de signes en un seul lieu afin de le vaincre.

Pourtant, ceux des hommes ayant une nature satanique refusent [d’accepter ces preuves] et soulèvent des objections infondées désirant uniquement me calomnier. Ils souhaitent de tout cœur que le mouvement lancé par Dieu périsse d’une manière ou d’une autre. Cependant, Dieu désire renforcer de Ses mains Sa communauté jusqu’à ce qu’elle atteigne le stade de l’excellence ». (Chashma Ma’rafat, Ruhani Khaza’in Vol. 23, p. 332)

La fin de son sermon Sa Sainteté le Calife a requis des prières pour la Oummah islamique et pour que la paix règne dans les pays musulmans. Que les musulmans comprennent que le seul moyen pour connaître la paix et la sécurité est d’accepter l’Imam Al-Mahdi. Qu’ils aient l’occasion d’accepter ce Messie dont l’avènement a été prophétisé par le Saint Prophète Muhammad (s.a.w). C’est le seul moyen de mériter le salut et de se défaire des malheurs et des souffrances.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication du résumé de ce sermon)