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La prière : l'arme la plus efficace du musulman

Sermon du 15 mars 2013 - par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Sa Sainteté le Calife a cité les versets 107 à 112 du chapitre 23 du Saint Coran au tout début de son sermon du 15 mars 2013. Il a ensuite dit :

J’ai cité dans mon sermon de la semaine dernière des écrits du Messie Promis (a.s) dans lesquels il nous expliquait le sens et la philosophie de la prière, comment en tirer du réconfort ainsi que l’état d’âme du croyant quand il supplie Dieu. C’est le Coran en premier qui nous présente l'essence et la philosophie des invocations ; cette connaissance a été octroyée par Dieu au Messie Promis (a.s) qui nous l'a ensuite exposée. Dans le sermon d’aujourd’hui je vais présenter d’autres écrits du Messie Promis (a.s) : il y démontre la méthode à suivre pour se rapprocher de Dieu et pour saisir le sens de la prière.

Le Messie Promis (a.s) dit : « L’homme doit se réformer s’il désire que ses prières soient exaucées. S’il ne peut éviter le vice et s’il outrepasse les limites fixées par Allah ses supplications seront sans effets. Pour établir cette relation avec le divin il a besoin d’une immersion complète en Dieu. Maintes fois j’ai conseillé aux membres de ma djama’at de se maintenir sur cette voie. Le dévouement sera impossible tant que l’on ne s’est pas coupé du monde, refroidi son amour pour lui, sans une ardeur naturelle et sans cette immersion [en Dieu]. » (Ecrits du Messie Promis (a.s.))

En somme c’est cette ardeur naturelle qui établira et renforcira le lien entre le croyant et Dieu. Nous devons faire de notre mieux afin de maintenir ce lien. Cette ardeur naturelle sera tributaire des faveurs divines et sera acquise aux prix de longues prières.

Le Messie Promis (a.s) nous explique davantage que : « …les supplications accomplies en s’étant dévoué corps et âme à Dieu auront un effet extraordinaire. Mais que l’on se souvienne que l’exaucement de la prière vient de la part de Dieu. Il existe un moment propice pour les supplications, à l’instar du matin, qui est un moment privilégié. La distinction de la matinée n’est point partagée par d’autres moments. De même certains instants sont propices à l’acceptation de la prière ; c’est au cours de ces moments qu’elle aura de l’effet. » (Ecrits du Messie Promis (a.s.))

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La tâche accomplie tôt le matin quand on est frais et dispos génère de meilleurs résultats. Il en est aujourd’hui des gens qui passent toute la nuit éveillée devant la télé, sur Internet ou à faire autre chose. N’ayant pas compléter leur sommeil comment pourront-ils accomplir la prière du matin ? Leurs œuvres seront-elles bénites ? Celui qui souhaite faire fructifier ses efforts essaie de travailler quand il est frais et dispos ; cela concerne aussi ceux qui se consacrent entièrement à ce monde. Ainsi le Messie Promis (a.s) nous demande de chercher ce moment et cet état qui seront propices à l’acceptation de la prière.

Il ajoute : « La miséricorde de Dieu accompagne celui qui se souvient de Lui et Le craint dans la gaieté tout comme il le ferait s’il se trouvait en pleine affliction. Dieu ne l’oubliera pas quand frappent les malheurs s’il n’oublie pas Dieu quand il est en paix. Les prières de celui qui s’amuse lorsqu’il en paix pour ensuite implorer Dieu quand frappe l’infortune ne seront pas exaucées. La porte du repentir se ferme quand tombe le châtiment divin. O combien chanceux est celui qui se consacre aux dévotions, qui fait de l’aumône, qui essaye de suivre les commandements de Dieu et qui est compatissant envers autrui avant que tombe la punition divine. Ce sont là les signes des bienheureux. L’arbre se reconnaît à ses fruits. De même il est facile de distinguer le vertueux du vicieux. » (Ecrits du Messie Promis (a.s.))

Les œuvres du vertueux ressemblent à un fruit délicieux : tous ceux qui y goûtent louent l’arbre qui l’a donné. Le vicieux, celui qui néglige ses devoirs Dieu et les hommes, ressemble à l’arbre qui porte des fruits amers et nauséabonds.

À travers ses écrits le Messie Promis (a.s) nous explique la méthode à suivre afin d’établir un lien avec Dieu tout en le suppliant. Ceci est important afin que nous puissions nous réformer et faire la distinction entre le bien et le mal, pour ensuite profiter des biens de ce monde et de l’Au-delà.

C’est ainsi que nous pourrons, à titre personnel et collectif, mériter les faveurs divines. C’est un sujet important pour le musulman qui accepté le Messie Promis (a.s), l’amoureux parfait du Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Il faut traduire ces conseils dans la pratique afin qu’il y ait une distinction claire entre le vrai croyant et celui qui professe une foi verbale.

Le Coran abonde de versets qui évoquent l’importance de la prière. Pour en saisir le sens nous devons regarder à travers les yeux du Messie Promis (a.s) afin que nos supplications aient de l’effet. Au cas contraire la vie n’aura aucun but.

Dieu n’a point besoin qu’on Le supplie ; nous en avons besoin. Il est indépendant comme l’affirme le Saint Coran : « Et n’était-ce votre prière à Lui, mon Seigneur ne tiendrait aucun compte de vous… » (Le Saint Coran, chapitre 25, verset 78)

A ce sujet le Messie Promis (a.s) affirme : « Le parfait Abid (adorateur de Dieu) est celui qui est bénéfique pour les autres. Ce verset [cité plus haut] nous explique cela davantage. Dieu dit [au Saint Prophète Muhammad (s.a.w)] d’annoncer : « Si vous ne suppliez pas mon Seigneur Il ne se souciera pas de vous. » En d’autres termes, Il se soucie de celui qui est un Abid (adorateur). » (Ecrits du Messie Promis (a.s.))

Ainsi si nous souhaitons nous lier avec Dieu, voir nos désirs s’accomplir ainsi que l’échec de l’ennemi nous devrons être de vrais adorateurs de Dieu. Qu’Allah fasse naître cet esprit en nous afin que nous puissions voir la fin de nos adversaires, ceux dont les cœurs débordent d’inimitié et de haine à l’égard du Messie Promis (a.s).

Au Pakistan, en particulier, et dans certaines régions de l’Inde cette hostilité a atteint son comble. Cette haine existe même dans certains villages d’Afrique où les mollahs ont de l’influence. En tête de liste il y a ceux du Pakistan qui profitent de toute occasion pour commettre des infamies contre le Messie Promis (a.s) afin de meurtrir les cœurs des ahmadis.

Ces derniers éprouvent de l’amour à l’égard du Messie Promis (a.s) et lui sont fidèles tout simplement parce que qu’il aimait le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) plus que les autres. Les ahmadis lui sont fidèles parce qu’il a fait naître dans leurs cœurs l’amour véritable pour le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et parce qu’il nous a présenté l’unicité de Dieu. Ceux dont l’hostilité ne connaît plus de limites s’opposent à celui qui est venu appeler les gens vers Dieu et qui est soutenu par Lui.

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Dans le passé nous avons vu la fin de nos ennemis et aujourd’hui aussi nous sommes en train d’en faire le constat. Les exemples foisonnent au Pakistan. Dieu a attrapé en de nombreuses occasions ceux qui profèrent des injures contre le Messie Promis (a.s). Certainement les gens en ont tirés des leçons. Je ne peux citer les noms de ces régions où il y a eu de tels incidents pour diverses raisons. Mais il en est de ces infâmes qui ont outragé le Messie Promis (a.s) et qui ont été punis par Dieu. D’aucuns qui se posaient en honnêtes hommes ont été attrapés par leurs suivants pour des crimes odieux. Ces derniers les ont humiliés et chassés de leurs régions. Dans d’autres cas Dieu les a avilis d’une manière ou d’une autre embarrassant ainsi leurs adeptes et renforçant la foi des ahmadis. Certains de ceux qui injuriaient le Messie Promis (a.s) ont commis des actes si abjects qu’il serait impossible d’en faire mention ici. La majorité de la population au Pakistan est soit insensible à ces questions ou soit lâche face aux mollahs. On ne tire pas des leçons sur l’humiliation subie par ces soi-disant serviteurs de l’Islam. Cette animosité existe aussi en Afrique. Mais les musulmans de là-bas sont courageux : quand ils voient les viles actions de leurs oulémas ils se tournent vers l’Ahmadiyya.

En tout cas aux ahmadis je leur dis de ne pas se soucier des bassesses de leurs ennemis. Quelques jours auparavant un ahmadi du Pakistan m’a informé que dans sa région l’hostilité à l’égard du Messie Promis (a.s) a atteint son comble et l’ennemi, sans vergogne, commet des actes des plus odieux afin de blesser nos sentiments. Ils défigurent la photo du Messie Promis (a.s) et placardent des affiches si offensantes que même d’honnêtes non ahmadis les ont enlevés de leurs murs. J’ai demandé à cet ahmadi d’être patient. La leçon que nous donne le Messie Promis (a.s) est « lorsque l’ennemi excède en clameurs et se déchaîne, nous trouvons refuge en notre ami caché ». Plus qu’auparavant nous devons nous consacrer à la prière et consolider notre relation avec Dieu.

Ceux qui commettent ces bassesses s’invitent la mort. L’épée de la prière qui avait tranché Lekh Ram dans le passé peut encore agir aujourd’hui avec la permission de Dieu. Votre douleur, vos supplications vous devez les présenter à Dieu. Qu’Il fasse de ces odieux personnages le signe de Sa colère.

Lors d’une réunion en avril 1904 le Messie Promis (a.s) a déclaré : « J’étais en train de prier pour ma djama’at ainsi que pour Qadian quand j’ai reçu la révélation suivante : « Ils se sont écartés de la mode de la vie d’ici bas : anéantis-les complètement. » Je me suis demandé pourquoi m’a-t-on confié la tâche de les anéantir ? Et c’est là que mon regard est tombé sur la supplication inscrite sur le mur de la chambre des prières depuis plus d’un an. Elle se lit ainsi :

يا ربّ فاسمع دعائي ومزّق أعداءك وأعدائي وأَنْجِزْ وعدك وانصر عبدك وأرنا أيامك وشهّر لنا حسامك ولا تذر من الكافرين شريرًا

« O mon Seigneur écoute ma prière. Détruis Ton ennemi et le mien. Accomplis ta promesse et aide Ton serviteur et montre-nous Tes jours. Aiguise Ton épée pour nous et n’épargne pas un seul de ceux qui [Te] renient parmi les malveillants. »

Ils sont nombreux à renier la vérité : cette prière est pour ceux qui ont poussé à l’extrême leur inimitié.

Le Messie Promis (a.s) déclare : « …en lisant cette prière et en voyant cette révélation j’ai compris que c’était le moment de l’exaucement de mes supplications. Telle est la pratique de Dieu. Il écarte ceux qui entravent la voie de Ses envoyés. Ce sont des jours de grande grâce. En voyant ces manifestations ma foi et ma certitude en Lui ont grandi. » (Al-Hakam, vol. 8, no. 13, 24 avril, 1904, p. 1 – Tadhkirah, p. 664 à 665)

Ces signes Dieu nous les montre aujourd’hui aussi. D’une part il y a ces insultes, d’autre part il y a le progrès de la communauté. Certes la bonté existe chez une partie des non ahmadis, mais cette bonté là est muette comme l’avait dit le troisième Calife. En tout cas les journaux en langue anglaise [du Pakistan] sont de plus en plus critiques contre ces campagnes anti-ahmadis outrageantes.

Il nous incombe de réciter cette supplication que nous a enseignée le Messie Promis (a.s) afin que Dieu anéantisse les méchants et que ceux qui aspirent à la paix puissent s’en protéger. Plus qu’auparavant les ahmadis doivent se consacrer à la prière et faire preuve d’une grande constance. Partout on est en train d’ourdir des complots contre la communauté, mais notre Seigneur est le meilleur des planificateurs : Il retournera contre eux leurs machinations. C’est Lui qui nous a protégés jusqu’à présent : nous ne devons jamais L’abandonner.

Le Messie Promis (a.s) nous conseille aussi de prier de manière constante. Il dit : « Des épreuves à briser l’échine attendent le croyant au cours de l’intervalle entre la prière et son exaucement. Celui qui est constant dans ses prières et qui est de nature pieuse sentira le parfum des faveurs divines même au cours de ces tribulations. Grâce à sa perspicacité il apercevra, [après ces épreuves,] le soutien de Dieu. Le but de ces tribulations est de faire croître l’ardeur du suppliant, car autant que sa détresse et son désarroi seront grands, autant il s’inclinera devant Dieu. C’est là un des moyens de faire accepter ses prières. L’on ne doit jamais se laisser gagner par la peur. L’impatience et l’angoisse ne doivent pas nous faire douter de Dieu. L’on ne doit jamais croire que la prière ne sera pas agréée ou qu’elles ne le sont jamais. De telles pensées signifient nier l’attribut divin de Celui qui exauce les prières. » (Malfuzat, vol. IV, p. 434)

Ainsi notre tâche à nous est d’être constants. Des pensées négatives signifient qu’inconsciemment l’on est en train de rejeter le fait que Dieu est à même d’accepter les prières. Ailleurs dans le Coran Il a déclaré : « Implorez moi et Je vous répondrai. » Chaque épreuve doit nous pousser à nous prosterner devant Dieu : il n’y a pas raison de désespérer. Dieu a déterminé un temps pour l’acceptation de chaque prière.

Ailleurs le Messie Promis (a.s) déclare : « Sachez que personne ne profitera de ses prières tant que sa constance n’effleure pas ses limites. Il ne faut jamais douter de Dieu et avoir des suspicions à Son égard. Il faut le considérer comme le maître de toute puissance. […] Un temps viendra lorsque Dieu exaucera les prières du suppliant et lui répondra. Celui qui suivra cette formule ne connaitra ni la malchance ni la privation. Certainement il aura du succès. Dieu possède une puissance incommensurable.

Pour la perfection de l’homme Il a décrété que celui-ci doit faire preuve de patience jusqu’à la fin. Dieu ne change pas Ses lois. Celui qui désire le contraire est coupable d’insolence envers Lui. D’aucuns sont impatients et désirent que tout s’accomplisse comme par magie. L’impatience n’affecte point Dieu. Celui qui en est coupable en subira les conséquences. Soyez impatients un peu pour voir !

Joseph le fils de Jacob a été séparé de son père en raison de la méchanceté de ses frères. Son père a prié pour lui pendant 40 ans. S’il avait été impatient il n’aurait pas vu le fruit de ses supplications. Il n’a cessé de prier pendant 40 ans plaçant sa confiance dans le pouvoir de Dieu. Et après quatre décennies ses prières ont fait sortir Joseph de là où il se trouvait. Certains critiquaient le père en disant que son souvenir de Joseph ne sert à rien. « Je sais de Dieu ce que vous ne savez pas. », a-t-il répondu. Certes il n’avait aucun indice, mais il a ajouté : « Je perçois le parfum de Joseph. » Ses prières étaient longues. Si Dieu devait lui priver de ses souhaits Il lui aurait répondu promptement. Mais le fait que cette prière soit acceptée après longtemps prouve que Dieu l’avait déjà agréée. Car le généreux ne prive pas le mendiant qui quémande à sa porte pendants des heures durant. Même le plus avare d’entre les hommes n’agira pas ainsi : en fin de compte lui accorde quelque chose. » (Ecrits du Messie Promis (a.s.))

Aujourd’hui nous ahmadis sommes victimes de ces exactions parce que nous avons accepté l’Imam de l’époque. Certainement nous endurons tout cela pour la cause de Dieu et certainement Il exaucera nos prières. Le progrès de notre communauté est la preuve que Dieu est avec nous. Les machinations de l’ennemi étaient très biens ficelés et le sont aujourd’hui encore. Pour faire grandir notre foi Dieu nous montre leur échec. Cela se passe au Pakistan et dans d’autres pays du monde.

Quand j’étais au Parlement européen un journaliste m’a demandé le nombre d’ahmadis qu’il y avait dans le monde comparé aux autres musulmans. Je savais que sa prochaine question serait : « Certes vous prônez la paix, mais votre nombre est insignifiant et vous n’avez aucune influence sur les autres musulmans ». Et je me suis souvenu de la réponse donnée par le troisième Calife à une question similaire en Europe. Il avait dit que celui qui était seul il y avait 93 ans de cela s’est multiplié jusqu’à atteindre dix millions d’individus. La djama’at Ahmadiyya a été fondée 123 années auparavant et par la grâce de Dieu nous sommes plusieurs dizaines de millions et à l’avenir communauté aura plus d’influence. Cependant, que l’on se souvienne que toute influence n’a pas pour but des objectifs mondains. Ce sera pour établir le royaume de Dieu sur terre et pour répandre l’amour et la paix dans le monde.

Nous ne devons pas laisser la crainte nous gagner en croyant que nos adversaires pourront entraver notre progrès. Dans les versets que j’ai cités au début Dieu décrit les persécuteurs des croyants. Il y explique que dans l’Au-delà les méchants verront la réalité de leurs œuvres et n’y trouveront pas d’excuse :

قَالُوا رَبَّنَا غَلَبَتْ عَلَيْنَا شِقْوَتُنَا وَكُنَّا قَوْمًا ضَالِّينَ (107) رَبَّنَا أَخْرِجْنَا مِنْهَا فَإِنْ عُدْنَا فَإِنَّا ظَالِمُونَ (108 ) قَالَ اخْسَئُوا فِيهَا وَلَا تُكَلِّمُونِ (109) إِنَّهُ كَانَ فَرِيقٌ مِنْ عِبَادِي يَقُولُونَ رَبَّنَا آَمَنَّا فَاغْفِرْ لَنَا وَارْحَمْنَا وَأَنْتَ خَيْرُ الرَّاحِمِينَ (110) فَاتَّخَذْتُمُوهُمْ سِخْرِيًّا حَتَّى أَنْسَوْكُمْ ذِكْرِي وَكُنْتُمْ مِنْهُمْ تَضْحَكُونَ (111 ) إِنِّي جَزَيْتُهُمُ الْيَوْمَ بِمَا صَبَرُوا أَنَّهُمْ هُمُ الْفَائِزُونَ (112)

Ils diront : « Notre Seigneur, notre malchance de part nos fautes nous a vaincus, et nous étions un peuple égaré. Notre Seigneur, fais-nous sortir de là. Si par la suite nous retournons àla désobéissance, alors en vérité, nous serons des injustes. » Allāhdira : « Disparaissez-y et ne m’adressez point la parole. » « Il y avait un groupe de Mes serviteurs qui disaient : « Notre Seigneur, nous croyons ; pardonne-nous donc nos péchés et fais-nous miséricorde ; car Tu es le Meilleur de ceux qui font miséricorde. » Mais vous les avez tournés en dérision, jusqu’à ce que cela vous fasse oublier Mon souvenir, pendant que vous vous moquiez d’eux. Aujourd’hui Je les ai récompensés pour leur constance, du fait que ce sont eux les triomphants. » (Le Saint Coran, chapitre 23, versets 107 à 112)

Qu’Allah fasse que nous puissions profiter de Son pardon, qu’Il distingue les croyants des mécréants et qu’Il comble nos lacunes.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication de ce résumé)